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Malte (118 événements)
Malte

(118 événements)

 
Début de la culture mégalithique à Malte.
 
La Grèce conquiert l'île de Malte et en fait une colonie.
Mai
 
Le consul Regulus mène un raid de pillage contre Melita (Malte),.
Octobre
 
Paul, en transfert vers Rome, est à Malte à la suite d’un naufrage.
Juillet
10/07
Echec d'une tentative des Sarrasins contre Malte.
 
Les Aghlabides s'emparent de Malte lors de la conquête de la Sicile.
Avril
24/04
L'empereur germano-romain Charles Quint signe à Bologne l'acte de fief qui fait de Malte un territoire souverain de l'Ordre de Saint-Jean.
Janvier
 
L'ambassadeur français à Constantinople rapporte cependant à Catherine de Médicis les rumeurs qui destinent la flotte ottomane à une attaque de Malte.
Mai
18/05
Les galères turques arrivent en vue de l'île dont ils commencent à repérer les côtes. Début du Grand Siège de Malte (→ 11/09).
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Face à l'arrivée de la flotte ottomane, Valette envoie immédiatement un message d'alerte annonçant le début du siège et demande son aide au vice-roi de Sicile.
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Après avoir fait le tour de l'île par le Sud, le gros de la flotte ottomane s'ancre dans la Għajn Tuffieħa à l'ouest.
19/05
Les Généraux Mustapha Pacha et Uluc Pasa font débarquer à Marsaxlokk un contingent de 40k soldats ottomans.
21/05
Les Ottomans lancent un premier assaut contre le bastion tenu par les chevaliers de la langue de Castille, dit « bastion de Castille », point désigné comme le plus faible des fortifications par les prisonniers chrétiens capturés lors des premiers jours, assaut qui se solde par un échec.
22/05
Le conseil de guerre turc se réunit pour décider de la stratégie à adopter, bien que Dragut ne soit pas encore arrivé. Deux positions s'affrontent. D'un côté, Mustafa Pacha, général des armées à terre, souhaite se rendre d'abord maître de l'ensemble de l'île et de Gozo et établir un blocus complet de Malte pour empêcher l'arrivée de tout renfort. De l'autre côté, Piyali, amiral de la flotte, souhaite d'abord fournir un abri sûr à ses navires, exposés aux vents dans la baie de Marsaxlokk. Il préconise de prendre en premier lieu le fort Saint-Elme qui commande à la fois l'entrée de la baie de Marsa et de la rade de Marsamxett, où les galères pourront s'abriter. La prise de Saint-Elme permettrait également de lancer des assauts sur Birgu depuis la mer[B 5]. Devant l'insistance de Piyali, le second parti l'emporte. Mustafa Pacha ordonne alors le transport de l'artillerie depuis la baie de Marsaxlokk sur les hauteurs de la colline de Xiberras pour bombarder le fort.
24/05
L'artillerie ottomane est en place et le siège de Saint-Elme commence.
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Jean de Valette reçoit une réponse du vice-roi de Sicile qui lui demande du temps pour rassembler une armée de secours et refuse de lui envoyer des renforts de faible importance. Alors que les remparts se dégradent sous l'effet du bombardement continu des Ottomans, la garnison du fort est encore renforcée et les assiégés tentent quelques sorties pour freiner l'avancée des fantassins turcs.
Juin
03/06
Les janissaires s'emparent par surprise du ravelin qui défend l'entrée de St-Elme et manquent de justesse de pénétrer dans le fort, arrêtés au dernier moment par l'abaissement de la herse.
07/06
Les janissaires tentent un nouvel assaut des murailles du fort St-Elme.
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À la suite de l'assaut des janissaires, devant l'état de délabrement du fort soumis à un feu incessant et l'épuisement de ses défenseurs, les commandants du fort envoient une ambassade au grand maître pour demander à l'évacuer et à le faire sauter. Valette refuse et leur demande de tenir encore, dans l'espoir d'une arrivée rapide des renforts venus de Sicile.
08/06
Les assauts turcs se poursuivent et le désespoir de certains défenseurs est tel qu'une partie signe une pétition pour demander au grand maître une évacuation immédiate. Ce dernier, furieux, envoie trois commissaires chargés d'évaluer l'état du fort.
10/06
2 galères de l'Ordre, amenant de Syracuse des renforts, tentent de gagner Birgu. Elles en sont empêchées par le blocus de la flotte turque.
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La cavalerie du maréchal Copier ayant détruit la batterie de la pointe Sottile, Dragut décide de la rétablir et de la renforcer pour empêcher définitivement les communications entre Birgu et Saint-Elme. Il envoie un important corps de troupe pour s'y installer pendant qu'une nouvelle canonnade pilonne le fort.
11/06
Convaincu de l'épuisement des défenseurs de Saint-Elme et excédé par la résistance du fort qui tient toujours depuis le début du siège, Mustafa décide de lancer dans la nuit un nouvel assaut qu'il espère final, mené par Aga, le chef des janissaires. À l'aube, l'assaut est finalement repoussé et les assaillants se replient[.
15/06
Le Général ottoman Mustapha propose aux assiégés de se rendre en échange de la vie sauve, proposition refusée par les défenseurs du fort.
16/06
Les galères ottomanes se joignent au pilonnage du fort St-Elme, ajoutant aux batteries de terre, le feu des leurs canons, disposés depuis la mer.
17/06
Les officiers turcs tiennent un nouveau conseil de guerre. Ils décident de prendre de nouvelles mesures pour neutraliser la batterie sud de Saint-Elme, qui cause de nombreuses pertes parmi leurs troupes à chaque assaut, et pour empêcher définitivement le passage de renforts de nuit vers Saint-Elme. Pour cela, une nouvelle batterie d'artillerie est élevée sur la péninsule de Kalkara, face à Saint-Elme, et une muraille de pierre et de terre est élevée face au château Saint-Ange, pour mettre à l'abri les arquebusiers turcs qui peuvent alors tirer sur les chaloupes de transport de troupes.
18/06
Dragut est mortellement atteint par un éclat d'obus.
21/06
Les janissaires, appuyés par la batterie située à l'extrémité de la pointe de Tigné, parviennent à s'emparer du cavalier du fort et peuvent maintenant maintenir l'arrière du fort sous le feu de leurs arquebusiers.
22/06
Nouvel assaut, meurtrier pour les deux parties, sans que les Ottomans ne parviennent à investir le fort. Le grand-maître tente de faire parvenir des renforts à Saint-Elme, sans succès. Le cavalier aux mains des Ottomans, leurs galères peuvent enfin franchir l'entrée de la rade de Marsamxett, objectif initial pour la prise du fort Saint-Elme.
23/06
A la veille de la Saint-Jean, fête patronale de l'Ordre, l'armée turque lance un dernier assaut sur le fort. Les défenseurs ne sont plus qu'une poignée qui résiste encore quelques heures avant de voir le fort investi par les troupes ottomanes.
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Un chevalier de la langue d'Italie allume sur la muraille le signal indiquant la fin du fort. Du côté des assiégés, plus de 1 500 hommes dont environ 120 chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem sont morts pour sa défense. Ce fort, que les ingénieurs militaires turcs avaient annoncé pouvoir prendre en quelques jours de siège a tenu près de cinq semaines et coûté plus de 8 000 hommes et 18 000 salves de canons à une des armées les plus aguerries de son époque. Mustafa, à la tête de son état-major peut enfin pénétrer dans le fort Saint-Elme.
30/06
Le Général ottoman Mustapha propose au Grand maître La Valette une reddition, avec la vie sauve et le passage vers la Sicile en échange de l'abandon de Malte. Son offre est refusée.
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Mustafa ordonne alors de transporter, par la terre, des galères de la rade de Marsamxett à celle de Il-Marsa, évitant ainsi les canons du château Saint-Ange. Cette manœuvre lui permet d'attaquer Senglea à la fois par la mer et par la terre en concentrant ses attaques sur le fort Saint-Michel, supposé le plus faible après Saint-Elme. Une fois Senglea tombée, les forces ottomanes pourraient alors attaquer Birgu et fort Saint-Ange sur tous les fronts. Mis au courant de ces intentions par un officier déserteur de l'armée turque, Valette répond en faisant construire un barrage côtier à l'aide de pieux enfoncés dans la mer, reliés par une chaîne de fer, et édifier un ponton entre Birgu et Senglea pour faciliter la communication entre les deux positions.
Juillet
05/07
Les canons de l'armée ottomane ouvrent le feu sur l'ensemble des positions chrétiennes, qu'ils encerclent de toutes parts. Au même moment, afin de préparer l'attaque des galères par la mer, les meilleurs nageurs de l'armée turque sont envoyés avec des haches pour tenter de briser le barrage construit par les défenseurs le long des côtes de Senglea. Ils sont repoussés par des Maltais armés de couteaux qui combattent dans l'eau.
06/07
Les Turcs tentent à nouveau de détruire la palissade à l'aide de cabestans et de câbles manœuvrés depuis la rive qu'ils contrôlent ; mais cette tentative échoue.
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Hassan Pacha, le beylerbey d'Alger, arrive en renfort de l'armée ottomane avec environ 2 500 à 5 000 de ses hommes et 28 navires. Les nouveaux arrivants raillent l'armée turque pour être restée si longtemps en échec devant Saint-Elme. Mustafa leur permet de mener l'assaut suivant, prévu pour le 15 juillet, qui vise à enlever Senglea.
15/07
Double attaque ottomane : par la terre contre Saint-Michel et par la mer, grâce aux galères amenées depuis la rade de Marsamxett, contre la côte sud de Senglea. Hassan conduit les forces terrestres tandis que son lieutenant, Candelissa, mène l'assaut maritime. Du côté de Saint-Michel, l'attaque se heurte à la résistance des hommes du chevalier de Robles, le chef du piccolo soccorso. Pendant ce temps, du côté de la mer, les assaillants ont réussi à prendre pied sur le rivage. L'explosion subite d'un magasin de poudre situé près du bastion de la pointe de Senglea met à bas une partie des remparts et ouvre une brèche à l'attaque ottomane. Proches d'investir la place, les Turcs sont finalement repoussés grâce à l'arrivée de renforts accourus depuis Birgu par le ponton établi précédemment.
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Surveillant l'attaque, Mustafa décide alors d'ouvrir un troisième front en effectuant un nouveau débarquement sur la pointe de Senglea, côté nord, pour prendre à revers les défenseurs. À cet effet, un corps de 1 000 janissaires est préparé sur dix barques, prêt à intervenir. Les embarcations sont cependant anéanties avant d'avoir pu débarquer par une batterie dissimulée à fleur d'eau sous le château Saint-Ange. Un seul des dix navires parvient à regagner la côte, les neuf autres sombrent dans la baie de Marsa.
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Hassan, constatant l'étendue de ses pertes, près de 3 000 hommes, se résigne à sonner la retraite.
Août
02/08
La canonnade redouble d'intensité, elle est entendue jusqu'en Sicile à Syracuse et à Catane, prélude à un assaut turc ce même jour sur une brèche ouverte dans le fort Saint-Michel. Après cinq attaques repoussées en six heures, les Ottomans abandonnent les combats en début d'après-midi pour reprendre leur bombardement.
07/08
Mustafa décide d'un nouvel assaut général, combiné sur Birgu et Senglea. Pendant que Piyali, à la tête de 3 000 hommes mène l'attaque sur Birgu et le bastion de Castille, Mustafa lui-même conduit 8 000 hommes contre Senglea et le fort Saint-Michel[A 35]. L'assaut sur Birgu est repoussé avec peine par les défenseurs. À l'inverse, les troupes de Mustafa parviennent, à travers plusieurs brèches ouvertes dans Saint-Michel, à investir ce bastion et menacent directement Senglea. Les combats se poursuivent avec acharnement, la population civile participant également aux combats de défense de la cité, et les assaillants sont contenus avec peine. Attaquées chacune séparément, les deux presqu'îles ne peuvent se porter assistance. Mustafa lui-même mène l'assaut au milieu de ses troupes. Alors que la situation semble critique pour les défenseurs, la retraite est subitement ordonnée par Mustafa, averti de l'attaque du camp de Marsa par une force chrétienne. Craignant l'arrivée d'une armée de secours, Mustafa ramène toutes ses troupes pour défendre le camp, qu'il trouve dévasté mais sans traces d'aucune armée. De fait, le camp a subi l'attaque, à l'initiative de dom Mesquita, gouverneur de Mdina, du détachement de cavalerie réfugié dans la capitale de l'île. Les hommes de Mesquita, trouvant le camp peu défendu, y ont opéré un raid rapide, massacrant les blessés et les chevaux, incendiant les tentes et détruisant les provisions.
15/08
Don Garcia fait parvenir un message à Jean de Valette promettant son arrivée à la tête d'une armée de 12 000 hommes, accompagnée de 4 000 soldats venus d'Italie. Les renforts sont promis pour la fin du mois d'août. La Valette, lui, ne croit plus aux promesses du vice-roi de Sicile et se résout à ne compter que sur ses propres forces.
18/08
Mustafa fait avancer ses troupes sur Senglea et le fort Saint-Michel. Malgré l'intensité de l'assaut sur Senglea, Valette refuse de dégarnir les défenses de Birgu, où le travail de sape des Turcs est repéré, bien que son état d'avancement soit encore inconnu. Mustafa décide néanmoins de mettre son plan à exécution et ordonne la mise à feu de la mine située sous le rempart du bastion de Castille. Son explosion met à bas un pan de la muraille, brèche dans laquelle s'engouffrent les troupes de l'amiral Piyali. Face au désarroi de ses troupes, Valette prend alors lui-même les armes et décide de participer à la défense de Birgu. Après avoir battu en retraite, les Turcs reprennent l'assaut à la nuit tombée, sans parvenir à investir définitivement le bastion de Castille. L'assaut a néanmoins causé de lourdes pertes chez les défenseurs et les fortifications de Birgu sont sérieusement affaiblies.
19/08
Les Ottomans reprennent l'attaque pour s'emparer de Saint-Michel et du bastion de Castille. La tour de siège est également avancée. Une sortie pour la détruire se solde par un échec et la mort du neveu de Valette, qui conduit l'attaque. Les défenseurs parviennent finalement à la mettre à bas par le tir de deux boulets reliés par une chaîne qui sectionne une partie de la base de la tour. Pendant ce temps, Mustafa tente également d'utiliser une sorte de bombe remplie de clous et autres projectiles pour décimer les défenseurs mais ces derniers parviennent à rejeter la bombe de l'autre côté des remparts avant son explosion. Durant cette journée, alors qu'il participe toujours aux combats, Valette est blessé à la jambe par l'explosion d'une grenade.
20/08
Les combats continuent, tant contre Birgu que contre Senglea, sans que les forces ottomanes ne parviennent à forcer la décision.
23/08
Après un nouvel assaut subi dans la journée et devant l'état de délabrement des défenses, le Conseil de l'Ordre propose à Jean de Valette de se retirer dans le fort Saint-Ange, le seul qui soit encore intact. Valette ne cède pas. Saint-Ange étant trop petit pour abriter tous les défenseurs et les provisions nécessaires, le grand maître refuse d'abandonner les Maltais et Maltaises qui participent activement à la défense de l'île depuis le début du siège. Plus pragmatiquement, il est parfaitement conscient que sous le feu concentré d'un ennemi maître de Birgu et Senglea, Saint-Ange ne pourrait résister longtemps. Les assiégés, tant qu'ils parviennent à tenir Birgu et Senglea, obligent leurs assiégeants à disperser leurs forces, réduisant par là même l'efficacité de leurs bombardements et de leurs attaques.
Septembre
07/09
Des renforts siciliens du vice-roi Garcia de Tolède débarquent sur la plage de Mellieħa. Don Garcia repart en Sicile avec les galères et la promesse de revenir sous une semaine avec de nouveaux renforts. Il laisse le commandement de l'armée à Ascanio de la Corna. En quittant l'île, la flotte chrétienne passe devant la baie de Marsa et salue la garnison de Saint-Ange, annonçant l'arrivée de l'armée de secours.
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Surestimant l'importance de l'armée chrétienne, Mustafa Pacha ordonne la levée du siège et le rembarquement des hommes. Néanmoins, après avoir reçu les rapports de ses éclaireurs, il prend conscience de sa précipitation à lever le camp. L'armée de secours ne s'élève qu'à environ 6 000 hommes, principalement des tercios espagnols, loin des 16 000 annoncés initialement. Un conseil de guerre turc décide le débarquement immédiat des troupes pour prendre l'initiative du combat face aux forces chrétiennes récemment débarquées.
08/09
Des messagers de Valette l'informent que l'armée turque, forte de 9 000 hommes a débarqué et se dirige vers lui pour un affrontement. Postés sur les hauteurs, les hommes de La Corna chargent les Ottomans qui arrivent à leur rencontre. Affaiblis par le long mois de siège et démoralisés par leurs échecs, les soldats turcs subissent une déroute et ne parviennent qu'à grand-peine à rejoindre la baie de Saint-Paul où les attendent les galères de l'amiral Piyale Pacha. À la tête de ses hommes, Mustafa manque d'être fait prisonnier.
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Au terme d'un dernier affrontement lors du rembarquement de l'armée turque, l'ensemble de la flotte ottomane se regroupe au large de la baie de Saint-Paul et reprend la direction de Constantinople, abandonnant définitivement le siège de l'île.
Novembre
 
Soliman lance immédiatement les préparatifs pour une nouvelle expédition et, dès l'automne 1565, les arsenaux de Constantinople redoublent d'activité.
Janvier
 
Un incendie ravage les chantiers de construction, rendant impossible le lancement d'une attaque contre Malte au cours de cette année.
Mars
28/03
Début de la construction de La Valette.
Mars
18/03
La Valette devient la capitale de Malte.
Mai
24/05
L'alliance militaire "Sainte Ligue" est signée à Rome par l'Espagne, la Savoie, la Sicile, Venise, Gênes et Malte.
Avril
21/04
L’ aqueduc de Wignacourt est inauguré à Malte.
Juin
04/06
Antoine de Paulo, 56e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, meurt à La Valette.
Novembre
19/11
La flotte française de Girardin arrive à Malte.
Juin
06/06
Découverte du complot du bacha.
Juin
07/06
Le convoi du Général Desaix arrive devant Malte, en avance sur la flotte principale de Bonaparte.
09/06
Le grand maître de l'Ordre de Malte Hompesch refuse de laisser les navires français se ravitailler en eau, arguant que ce serait une rupture de neutralité.
10/06
Les troupes françaises débarquent sur Malte en 15 points.
11/06
Napoléon Bonaparte, sur la route de la campagne d'Égypte, s'empare de Malte.
12/06
Bonaparte chasse les chevaliers de Malte.
13/06
Le grand maître de l'Ordre de Malte Hompesch remet les clés de la forteresse à Bonaparte.
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Bonaparte rédige, dans la grande salle d'honneur de l'Ordre de Malte, une nouvelle constitution qui réforme l'administration de l'île.
19/06
Bonaparte, après avoir installé une garnison en mesure de défendre Malte contre une attaque anglaise, quitte l'île pour la Grèce.
Septembre
02/09
Les habitants de Malte se révoltent contre les occupants français qui sont assiégés dans la forteresse de la Valette.
Septembre
04/09
Victoire britannique et fin du blocus de Malte.
Novembre
07/11
Le tsar Paul Ier étant grand maître de l'ordre de Malte, est irrité par la prise de Malte par les Anglais : il décrète l'embargo sur 300 navires marchands anglais présents dans ses ports.
Juin
10/06
Bonaparte déclare au Conseiller d'Etat Thibaudeau, à la Malmaison : "Il faut une religion pour le peuple".
Février
15/02
Le ministre des Affaires Etrangères Hawkesbury reçoit à Londres l'ambassadeur français Andréossy et lui annonce que l'Angleterre a l'intention de garder Malte en compensation de l'annexion du Piémont et de la non-évacuation totale de la Hollande par la France.
Mai
02/05
L'ambassadeur anglais Whitworth demande à Talleyrand une acceptation immédiate de conserver Malte ; Talleyrand lui propose la remise de Malte aux mains d'une tierce puissance ; Whitworth refuse et exige ses passeports.
Juin
12/06
Bonaparte suggère à l'ambassadeur russe Markov une médiation russe entre la France et l'Angleterre : Malte serait mis en gage à la Russie et un Congrès des grandes puissances continentales serait réuni pour débattre des autres problèmes.
Août
19/08
L'Angleterre affirme à nouveau qu'elle n'évacuera Malte en aucun cas.
Janvier
18/01
Coleridge est nommé Secrétaire public de Malte.
Juillet
01/07
La Suède propose d'accueillir les chevaliers de l'ordre de Malte sur l'île de Gotland.
Avril
12/04
Fin de la mutinerie du régiment Froberg.
Février
11/02
Tragédie du Carnaval de 1823 : Environ 110 garçons sont tués lors d'une bousculade au Couvent des Minori Osservanti à La Valette, Malte.
Août
27/08
L'état-major britannique des forces navales en Méditerranée (amiral Calthorpe) s'installe à Malte.
Juin
07/06
Emeutes maltaises contre l'occupation anglaise.
Juin
11/06
Le siège de Malte commence par une série de raids aériens italiens.
Octobre
12/10
Victoire navale britannique sur la marine italienne au large de Malte.
Janvier
16/01
Attaques aériennes nazies contre Malte.
18/01
Nouvelle attaque de la Luftwaffe sur Malte, contre les aéroports de Luka et de Hal Far. Six chasseurs britanniques sont détruits au sol et un grand nombre d'autres endommagés.
Janvier
02/01
Nouvelle attaque de l'aviation de l'Axe contre les bases navales et aériennes de Malte.
05/01
Les Italiens et les Allemands intensifient leurs bombardements aériens.
07/01
Les raids aériens des forces de l'Axe sur le port de la Valette et les aérodromes de l'île continuent.
11/01
Nouveaux bombardements des avions de l'Axe.
Mars
20/03
La Luftwaffe lance son 1er raid sur Malte.
Avril
14/04
Malte reçoit la George Cross pour le courage de ses habitants. La George Cross a été donnée par le roi George VI lui-même et est aujourd'hui un emblème du drapeau national maltais.
15/04
La croix de George est attribuée à Malte par le roi George VI pour l'« héroïsme et la dévotion ».
30/04
Hitler et Mussolini proposent d'envahir Malte le 10 juillet.
Mai
21/05
L'invasion allemande de Malte est reportée sine die.
Février
11/02
A la suite d'un référendum, Malte se prononce pour l'intégration au Royaume-Uni.
Janvier
05/01
Le Gouvernement abroge la Constitution intégrant Malte au Royaume-Uni.
Mai
16/05
La fontaine des Tritons à La Valette, à Malte, est mise en service pour la première fois.
Septembre
21/09
Indépendance de Malte.
Décembre
01/12
Admission de Malte au sein de l'Organisation des Nations unies.
Avril
29/04
Malte devient le 18e membre du Conseil de l'Europe.
Septembre
21/09
Fin de la deuxième guerre indo-pakistanaise.
Décembre
13/12
Malte devient une république.
Mars
31/03
15 ans après l'indépendance de Malte, les dernières troupes britanniques quittent l'île méditerranéenne.
Février
16/02
Agatha Barbara est la première femme à être élue présidente de Malte.
Septembre
06/09
Edward Fenech Adami devient Premier ministre de Malte.
Janvier
15/01
Les négociations d'adhésion à l'UE avec Malte, la Roumanie, la Slovaquie, la Lettonie, la Lituanie et la Bulgarie débutent.
Mars
21/03
La peine de mort est abolie pour tous les crimes.
Mars
08/03
Lors d'un référendum, les habitants de Malte votent de justesse pour permettre au pays d'adhérer à l'Union européenne.
Juillet
14/07
Le Parlement maltais ratifie le traité d'adhésion du pays à l'UE.
Mai
01/05
L'Union européenne accueille dix nouveaux membres (Chypre, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie). Elle compte désormais vingt-cinq États membres (deux autres suivront, le 1er janvier 2007, la Bulgarie et la Roumanie), cent quatre-vingt-huit régions, quatre cent cinquante millions de citoyens, et vingt langues officielles (sans compter les langues et dialectes régionaux, non reconnus à égalité dans chaque État membre).
Juillet
06/07
Le Parlement maltais approuve la Constitution européenne à l'unanimité.
Juillet
10/07
Le Conseil des Ministres de l'UE approuve l'entrée de Chypre et de Malte dans l'Eurozone.
Avril
17/04
Le pape Benoît XVI se rend à La Valette, au Palais des Grands Maîtres de l'Ordre de Malte, et rencontre le Président Abela.
Mai
28/05
Malte vote sur l’introduction du divorce ; la proposition est approuvée par 53 % des électeurs, ce qui aboutit à une loi autorisant le divorce sous certaines conditions, promulguée plus tard dans l’année.
Juin
03/06
Victoire du parti travailliste (PL) de Joseph Muscat lors d'élections législatives anticipées à Malte.
Octobre
16/10
La journaliste Daphne Caruana Galizia est retrouvée morte après l'explosion de sa voiture.
Décembre
01/12
Soupçonné d'ingérence dans l'enquête sur l'assassinat de la journaliste Daphne Caruana Galizia, le Premier ministre Joseph Muscat annonce sa démission pour janvier suivant.
Juin
15/06
La justice ordonne une enquête contre l'ancien chef de la police, Cutajar, soupçonné de contacts avec des personnes impliquées dans le meurtre de Galizia.
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